Au cours des douze derniers mois, des images bouleversantes de migrants noyés en mer, franchissant des barrages de barbelés ou accostant après un naufrage ont suscité en Europe une prise de conscience brutale du phénomène migratoire en cours. Les photographies du corps du petit Aylan Kurdi échoué sur une plage de Turquie furent sans doute, pour de nombreuses personnes, les plus déchirantes. Or, bien d’autres drames, non moins tragiques, frappent les migrants qui se lancent dans des voyages périlleux à travers les océans, les déserts et des frontières sévèrement gardées ou des territoires où sévissent gangs et groupes armés rivaux. Cette série de photographies, prises en Afrique, dans les Amériques et en Asie,  illustre quelques aspects du phénomène migratoire moins présents dans les médias que la crise en Méditerranée.

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Si près et pourtant si loin

Clairet Mata vit maintenant dans un nouveau pays, où elle élève son fils seule. Elle explique comment le fait d’apprendre à gérer ses émotions l’aide à faire face à l’éloignement de sa famille.

Garder le contact à l’ère de la distance

Les migrants et les réfugiés savent ce que signifie le fait d’être coupé de la société, de ses proches et de son milieu habituel. En cette ère du Covid-19, marquée par la séparation, leur expérience sur la manière de vivre ce type de situation et de maintenir le contact peut être riche d’enseignements.

Tenir bon, malgré la distance et l’isolement

L’histoire de deux migrants qui cherchent leur voie sous la menace constante du Covid-19, dans un monde où ils sont considérés comme des «clandestins», coupés de leurs amis, de leur famille et privés des prestations sociales de base.

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